Pourquoi s’assurer en Thaïlande? : Une protection indispensable
Une équation simple mais essentielle
Comme dans tout les pays, partir en Thaïlande sans assurance, c’est un peu comme conduire sans ceinture de sécurité : on peut s’en tirer sans problème pendant des années, mais le jour où ça dérape, les conséquences peuvent être lourdes.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une simple consultation chez un généraliste dans un hôpital privé coûte entre 30 et 80 euros, là où elle vous coûterait 25 euros en France. Une hospitalisation ? Comptez 90 à 450 euros par jour selon l’établissement. Une intervention chirurgicale peut rapidement grimper à plusieurs milliers d’euros. Sans compter les éventuels rapatriements sanitaires qui peuvent atteindre des dizaines de milliers d’euros.
Le système de santé thaïlandais présente deux visages. Le secteur public, accessible et abordable (consultation à 1-6 euros), mais avec des délais d’attente parfois longs et des barrières linguistiques. Le secteur privé, moderne et efficace, où l’on vous reçoit rapidement avec un personnel souvent anglophone, mais où la facture peut vite s’envoler.
L’assurance devient d’ailleurs une obligation légale pour certains visas long terme. Au-delà de l’aspect réglementaire, c’est surtout une question de bon sens économique. Personne ne planifie de tomber malade ou d’avoir un accident, mais la dengue, les intoxications alimentaires ou les accidents de scooter font malheureusement partie du quotidien expatrié.
L’investissement dans une bonne couverture santé représente souvent moins que le coût d’un repas au restaurant par semaine, mais peut vous éviter de voir vos économies s’évaporer en une seule urgence médicale. Une simple règle de trois qui peut transformer un séjour de rêve en cauchemar financier… ou l’inverse.
